Avec l’aide du précédent propriétaire nous avons trouvé un logisticien free-lance pour effectuer le démâtage.Tout s’es bien déroulé à moindre prix.

Irini devait rester en stand-by une quinzaine avant d’entamer la transhumance grande bleue-océan en automne. Une fois au repos dans sa place, et après un repas gastronomique, je fus assez étonné d’observer une brillance dès plus étonnante en entrant . Tout de suite, ce n’est pas possible, ce n’est pas de l’eau ?

Je m’avance en m’abaissant pour matérialiser avec mon doigt ma vision. Si c’est de l’eau. Vite, branle bas, pompe de cale en action. Ouf, un moment de répit.

Attente, pour évacuer et voir le niveau s’effacer. Puis, toute réflexion faite, j’en déduis que l’eau n’ira pas plus haut quel’endroit de la fuite, si je laisse la dite pompe en action.

Bonne nuit tout de même. Au matin, je suis toujours là au sec. Mise en route de la pompe de cale.

Le précédent propriétaire vient me rendre une dernière visite pour s’assurer que tout est en ordre. Tu as bien dormi, oui.

Il y a de l’eau dans le bateau.

……………….Ce n’est pas vrai. Viens voir. Oh là là, vite la pompe de cale. Il faut vite le sortir de là. Oui, ne t’inquiète pas.

Enfin, tout s’est bien terminé au frais du précédent patron. abientôt

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